lundi 3 août 2020

Figure de style: la métonymie

La métonymie désigne une réalité par un nom qui se réfère à une autre réalité 
Exemple: le contenant pour le contenu, la partie pour le tout, etc.
(Office de la langue française)


Une capsule réalisée par Olivier Gamelin et Louis-Serge Gill
dans le cadre du Fonds de développement pédagogique
du Collège Laflèche de Trois-Rivières

lundi 13 juillet 2020

Comment bien définir le déroulement de votre roman ?



:enviedecrire.com - L'agence de conseils littéraires- 11 juillet 2019


Vous avez établi le plan de votre roman, et vous vous apprêtez à en écrire la première version ? Avant de vous lancer, voici 5 questions à vous poser pour tester la solidité de votre intrigue.
En tant qu’auteur, lorsque vous écrivez une histoire, votre tâche est de mettre vos personnages dans des situations périlleuses. Ils doivent prendre des décisions difficiles… qui ne sont pas toujours les bonnes. Les questions suivantes ont pour but de déterminer si votre intrigue va dans la bonne direction.
1. Dans quelle situation se trouve votre personnage au début du roman ?
La situation initiale est une situation instable, mais sans évolution, qui précède tout ce qui met en route l’action de votre roman.
2. Que veut votre héros et pourquoi ?
Assurez-vous de savoir quelles sont ses motivations. Quel est le dilemme existentiel qui le pousse à vouloir ce dont il a envie ?
3. Quels sont les obstacles auxquels est confronté votre personnage ?
Qu’est-ce qui met en branle l’intrigue de votre roman ? En quoi ces événements modifient-ils la situation de départ ? Ces obstacles sont-ils de vrais problèmes ? Il faut que ces péripéties posent de réelles difficultés à votre protagoniste, qu’elles le plongent « au fond du trou »… avant qu’il trouve les ressources (morales, physiques, etc.) pour s’en sortir.
4. Comment se déroule le retournement de situation ?
Votre héros doit avoir évolué entre le début et la fin de l’intrigue. De quelque manière que ce soit. A vous de trouver en quoi ce renversement est lié à l’action de votre intrigue. A quelque chose qui s’est produit dans votre récit ? Demandez-vous également en quoi ce bouleversement est dû à un choix fait par votre personnage et à une prise de conscience de sa part.
5. Votre héros obtient-il finalement ce qu’il désire ?
Dès lors, libre à vous de terminer l’histoire comme bon vous semble…
S’il vous est difficile de répondre à ces questions, vous pouvez procéder de la sorte. Mettez sur papier, très simplement, l’enchaînement des événements afin de détailler votre plan. Ce vous semblera sans aucun doute plus facile ensuite de relire votre manuscrit en suivant les conseils ci-dessus.

lundi 6 juillet 2020

La neurodiversité


                                                                    Source de ce logo: neurodiversite.com

"La notion de neurodiversité existe depuis plusieurs années sans être nommée ainsi. L’initiation du mot « neurodiversité » est attribué à une autiste militante, Judy Singer, dans les années 1998-1999. Le journaliste Harvey Blume a utilisé ce terme publiquement en 1998.
La neurodiversité est la diversité des cerveaux et des esprits humains. C’est la variation infinie du fonctionnement neuro cognitif au sein de notre espèce.
(...) la neurodiversité rassemble les êtres humains. De par sa définition, ce concept est inclusif. L’humanité est neurodiverse. Chaque être humain est entier et complexe. Chaque humain possède une énergie et un esprit unique qui évoluent à chaque instant.
Tel un écosystème, l’équilibre psychologique d’un être humain peut être perturbé pour plusieurs raisons. La neurodiversité favorise donc l’épanouissement de chaque être humain, dans le respect de sa singularité, en lui apportant l’aide et le soutien nécessaire, dans une approche bienveillante, selon ses besoins qui lui sont propres.
La dynamique de la neurodiversité agit comme toute autre diversité, c’est-à-dire comme une source de potentiel créatif favorable au développement de l’humanité.''

lundi 29 juin 2020

Adverbes de lieux


André Sauvé nous entretient sur les adverbes

Source: Qui l'eût cru? La Web série d'André Sauvé
Saison 2 épisode 1

lundi 22 juin 2020

    Emprunts à l’anglais : 7 mots acceptés et 7 mots critiqués en français québécois

    C’est un fait : notre vocabulaire est truffé d’emprunts à l’anglais, qu’il s’agisse de mots, d’expressions ou de tournures de phrase. Si plusieurs sont dénoncés comme des anglicismes en tous genres, certains mots bien implantés dans l’usage sont légitimés par l’Office québécois de la langue française (OQLF). Petit tour d’horizon!

    D’abord, un mot sur l’emprunt linguistique…

    Il faut savoir que l’emprunt est un phénomène tout à fait normal, voire nécessaire, qui permet à toute langue d’évoluer, de s’enrichir. De tout temps, les diverses cultures en contact se sont donc échangé du vocabulaire. Ainsi, si de nombreux anglicismes ont intégré le français, ce dernier a également légué plusieurs mots à l’anglais. Pensez notamment à rendez-vous, à foie gras, à déjà vu et à ballet.
    Par ailleurs, de « vieux » emprunts à la langue de Shakespeare (filmconfortabledéodorantéditorial, etc.) ne sont aujourd’hui plus perçus en tant que mots anglais, et ce, que leur origine demeure évidente, comme c’est le cas de camping, ou non — saviez-vous que paquebot vient de packet-boat?
    Il n’en demeure pas moins que tous les emprunts ne sont pas nécessaires et légitimes, soit parce qu’ils ne s’inscrivent pas bien dans le système linguistique, soit parce qu’ils concurrencent inutilement des termes français équivalents, par exemple.
    Parmi la panoplie de mots anglais que l’on retrouve en français québécois, en voici 7 qui sont acceptés et 7 qui demeurent critiqués et qu’on devrait par conséquent éviter.

    7 mots empruntés à l’anglais acceptés au Québec

    Selon le Grand dictionnaire terminologique (GDT), ces emprunts à l’anglais s’inscrivent dans la norme sociolinguistique de la Belle Province et peuvent donc être employés sans réserve :
    1. Legging : un legging ou des leggings peuvent désigner un seul vêtement;
    2. Cocktail : la variante coquetel est peu usitée dans la langue courante;
    3. Leader : les rectifications orthographiques proposent les formes leadeur et leadeuse;
    4. Hot-dog : les graphies hot-doghot dog et hotdog sont toutes acceptées (de même que chien chaud et chien-chaud, si vous préférez!);
    5. Jean un jean et des jeans peuvent faire référence à une seule paire;
    6. Baby-boomer : la forme francisée donne bébé-boumeur (bébé-boumeuse, au féminin);
    7. Pickpocket voleur à la tirevide-gousset et tireur sont des termes équivalents (!).

    7 mots empruntés à l’anglais critiqués au Québec

    Toujours selon le GDT, ces mots anglais ou formés à partir d’un mot anglais ne devraient pas être utilisés en français :
    1. Revamper : rénover, retaper, renouveler, moderniser, etc.;
    2. Glamour splendide, élégant, prestigieux, etc.;
    3. Cupcake petit gâteau;
    4. Vintage rétro;
    5. Fan amateur, adepte, partisan, etc.;
    6. Best-seller succès de librairie, livre à succès;
    7. Coach entraîneur, entraîneuse.
    Si vous avez un doute sur certains emprunts à l’anglais, référez-vous au GDT ou à la Banque de dépannage linguistique de l’OQLF, qui répertorie les principaux anglicismes à éviter.

    Une langue, de multiples influences

    Si on emprunte aujourd’hui majoritairement à l’anglais, le français a aussi abondamment élargi son vocabulaire en puisant dans d’autres langues, dont les suivantes :
    • Allemand (ex. : chic, cravache, hutte, leucémie);
    • Arabe (ex. : arsenal, amiral, caïd, coton);
    • Espagnol (ex. : armada, alcôve, bourrique, cacao);
    • Italien (ex. : arpège, corridor, faillite, spaghetti);
    • Langues amérindiennes (ex. : igloo, kayak, toboggan, wapiti);
    • Russe (ex. : béluga, hourra, icône, mammouth);
    • Turc (ex. : café, caviar, sofa, tulipe).